Réflexion informelle destinée originellement à M. Aubaret. Concerne le développement volontaire de l’imaginaire au détriment du plan symbolique.

J’ai eu la chance de donner dernièrement un stage à *** qui m’a enfin fait comprendre un défaut si largement répandu actuellement parmi les conteurs, que cela me semble suffisamment important pour qu’on voit ensemble comment y réfléchir.

Les stagiaires avaient tous une certaine assurance, dans leur manière de dire le conte, mais sans adresse réelle au public. La fameuse « bulle » les isolait toujours, les laissant chacun "seul" devant, face au public et non pas avec lui. Or toutes les images étaient sur-développées, chaque détail décrit, déployé au maximum, chaque élément enrichi. C’était comme une écriture précieuse, d’un maniérisme exacerbé, sans plus aucune force.
J’ai reconnu là ce défaut général devenu si fréquent, dans dans les pratiques actuelles de cet art et qui m’indiposait sans que je puisse le dire exactement pourquoi

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Les "Editos"

Conférence au Mandapa du 22/01/19 - Dire la Culture de l’Autre

Le Conte

Au delà des personnages

Les contes et la restauration du féminin

L’Imaginaire et le Symbolique

La Sérénité du Merveilleux

L’adaptation d’un conte